Ogoxe lauréat de la catégorie « Innovation » des Trophées Septuors

Le jeudi 26 septembre 2019, Ogoxe était présent à la soirée des Trophées Septuors, à Tarbes.

Cet évènement réunit les entreprises innovantes et dynamiques, ainsi que les décideurs économiques et institutionnels régionaux.

Son objectif est de valoriser les savoir-faire de chaque région et d’encourager les projets innovants. De ce fait, il permet également de favoriser l’émergence des startups tout en développant l’économie régionale.

À chaque nouvelle édition, les membres du jury sélectionnent trois entreprises dans neuf catégories. Puis, pour chacune d’elles, ils choisissent un lauréat. Cette année, les entreprises ont été sélectionnées selon les 9 catégories suivantes:

• Tourisme et Territoires
• Industrie
• Spécial Région
• Entrepreneurs
• Economie circulaire
• Innovation
• Agroalimentaire
• International
• Spécial Département

Suite à la délibération du jury, Ogoxe a eu l’honneur de remporter le trophée de la catégorie « innovation » face à deux autres entreprises : LeanConnected et Mecamont.

Nous tenons à remercier les Septuors 65 pour cette opportunité.


Ogoxe participe au Green Innov 65

Le 19 septembre 2019 se tenait la Green Innov 65 sur le campus Véolia, à Tarbes.

Ce Forum des Eco Entreprises du Sud-Ouest, réunissait les acteurs contribuant au développement d’innovations afin de répondre à la problématique de la « transition énergétique ». Cet événement a été organisé par BIC CRESCENDO avec l’aide de ses partenaires.

Au programme tables rondes sur les:

« Energies renouvelables, autoconsommation et stockage »

« Performances énergétiques et environnementales des bâtiments ».

« Economies circulaires et la valorisation des déchets »

« L’eau et la biodiversité »

Ainsi que des points d’étape sur:

« Hydrogène et Mobilité »

« Projet de Territoire d’Ambition Pyrénées »

« Acele-startup »

Ogoxe est fier de faire partie des 13 startups qui ont participées et présentées leurs solutions innovantes pour l’environnement. Ogoxe souhaite également à remercier BIC CRESCENDO pour cette opportunité.


Ogoxe labellisé par la GreenTech Verte

Ogoxe est officiellement Lauréat 2019 de la Greentech Verte

Faisant déjà partie depuis novembre 2018 de l’incubateur Greentech Verte basé sur le site de Météo France à Toulouse, Ogoxe a obtenu son label le  4  juin dernier lors du Meet’Up qui se tenait à Station F Paris.

Ce label, initié par le ministère de la Transition Ecologique et Solidaire, a été créé pour développer des solutions technologiques pour le bénéfice de la transition énergétique des territoires.  La démarche GreenTech Verte permet l’émergence d’une communauté de valeurs autour du partage de données afin de progresser vers les objectifs de développement durable.

« Ce label a comme objectif de sélectionner les entreprises les plus prometteuses pour appliquer les politiques du pôle ministériel (plan climat, french mobility, E+C-…), se distinguant par leur ambition environnementale, leur faisabilité, leur réalisme économique et leur degré d’innovation. Il touche l’ensemble des programmes dans les secteurs suivants : performance énergétique, énergies renouvelables, gestion des risques, bâtiment et quartier durable, transports efficients et propres, économie circulaire, santé-environnement, eau et biodiversité, finance verte. »

 

L’équipe Ogoxe est honorée de pouvoir arborer ce label !


Ogoxe participe à la VivaTechnology 2019 à Paris

Du 16 au 18 mai dernier, Ogoxe était présent à la VivaTechnology de Paris pour présenter ses solutions IoT contre les effets dévastateurs des risques environnementaux.

Durant ces 3 jours, l’équipe a pu rencontrer des professionnels et accueillir le public intéressé par les solutions présentées.

Le salon VivaTechnology est un événement très important qui permet aux start-ups, aux grandes entreprises, aux investisseurs et aux gouvernements de se rencontrer et d’échanger.

Ayant remporté le challenge Huawei France dont l’objectif était de « Concevoir une solution Iot pour un meilleur environnement urbain », l’équipe Ogoxe a eu l’opportunité d’exposer au Huawei Lab auprès d’une dizaine de startups innovantes sur différents domaines d’activités.

La sélection pour le Huawei Lab a aussi permis à Ogoxe de participer au Pitch Challenge organisé par Digital InPulse.

L’équipe présente sur place réunissait ; Aileen Robert, CTO et Co-Fondatrice, (au milieu de la photo) ainsi que Coralie-Anne Ramdiale (à gauche) et Manon Métois (à droite) du service Marketing & Communication.

Le salon Vivatechnology a été très enrichissant en termes d’échanges et de relations avec des acteurs importants du marché international. Aileen R. et son équipe ont eu l’honneur d’échanger sur les solutions IoT et plus précisément sur les systèmes de télécommunications innovants avec Zhang Minggang, Directeur Général adjoint de Huawei France.

Plusieurs opportunités de collaboration futures se sont présentées ; notamment dans le domaine des protections, des assurances, d’investissement et de déploiement international avec les gouvernements et les chambres de commerce des pays étrangers.


surpopulation dans les grandes villes

Le réchauffement climatique et les villes

Nous continuons avec cet article notre série, sur le réchauffement climatique. Nous allons cette fois, porter notre attention sur les villes, et leurs liens avec cette problématique.

En effet,  le taux d’urbanisation dans le monde a considérablement augmenté au cours du siècle dernier. En 1950, la population urbaine ne représentait que 30 % de la population mondiale. Aujourd’hui  55% des humains à travers le monde sont des urbains selon l’ONU[1] qui prévoit que 68% des humains vivront dans des villes d’ici 2050. Ce chiffre est donc en constante augmentation. De plus si l’urbanisation a touché les pays industrialisés au milieu du XXe pour les pays du Sud c’est maintenant que l’urbanisation explose. En effet toujours selon le même rapport de l’ONU, la population urbaine sera concentrée sur le continent africain et asiatique et plus particulièrement, dans quelques pays tels que l’Inde, la Chine ou encore le Nigéria.

De plus, beaucoup de villes, n’ont pas été conçues à la base pour accueillir tant de personnes, en si peu de temps, car cette croissance s’est faite rapidement. Il existe donc un manque d’infrastructures en tout genre (écoles, hôpitaux, routes). Cela entraîne plusieurs défis à gérer.

En effet, comment créer des infrastructures des systèmes d’assainissement pour plusieurs millions de personnes ?

La surpopulation de certaines villes ou leur croissance trop rapide a engendré plusieurs problèmes. Il faut repenser la gestion de la ville dans tous les domaines notamment en ce qui concerne :

  • La gestion des déchets
  • L’assainissement
  • L’accès à l’eau potable et à l’électricité
  • L’accès au service
  • Les transports

Ce sont des défis que les grands centres urbains vont devoir gérer afin de ne pas dégrader la qualité de vie des habitants qui les occupent.

Urbanisation, l’exemple de Dakar

La ville de Dakar, capitale du Sénégal a été originellement conçue pour accueillir 300 000 habitants, elle en a aujourd’hui  3 millions. Cette forte croissance urbaine est notamment due à un exode rural important. Ainsi les services publics sont submergés et peuvent difficilement gérer tout ce flux humain qui s’installe quotidiennement dans la ville. Il faut donc repenser complètement le plan urbain de la ville afin de pouvoir répondre aux besoins des dakarois.

Circulation dans une ville en Afrique

surpopulation dans les grandes villes

Enfin cette urbanisation importante à de sérieuses conséquences sur l’environnement. La pollution de l’air par exemple s’est amplifiée. De plus, cette concentration de populations spécialement dans les villes situées en zone côtière basse augmente le risque d’inondation.

La très grande urbanisation est donc une cause du changement climatique et de l’accentuation des risques. Les villes sont en effet plus vulnérables aux risques.

Il convient donc de trouver des solutions c’est dans ce cadre que se développe les smart cities.

Les smart cities une solution pour adapter les villes aux défis du réchauffement climatique

La Smart City, ou ville intelligente a globalement pour objectifs, l’optimisation des coûts,  et l’amélioration du bien-être et de la qualité de vie des habitants.

La Smart City tend à répondre aux nouvelles problématiques sociétales et environnementales que nous avons énoncées précédemment, et qui découlent des conséquences du réchauffement climatique, de la surpopulation et de l’urbanisation grandissante. Le but d’une ville intelligente est avant tout la durabilité, mais également l’harmonie entre les Hommes, la technologie et les infrastructures.

Le concept de ville intelligente est plutôt récent, et découle du constat qu’il faut adopter un modèle de développement plus durable et que cela doit passer par les villes.

Les smart cities constituent-elles des solutions duplicables à tous les pays ?

De la Corée du Sud à l’Europe, en passant par la chine l’Inde et le Moyen-Orient et maintenant l’Afrique de nombreuses villes tentent l’expérimentation. Cependant de nombreuses questions restent en suspens. Est-il possible de développer les smart cities à grande échelle ? Les expérimentations montrent que certaines actions développées par les smart cities sont possibles à grande échelle.

Ainsi une meilleure gestion des déchets grâce à la technologie est possible. Par exemple à Melbourne, les poubelles publiques pourvues de détecteur enverront un message aux services de ramassage des ordures, lorsqu’il est temps de les vider.

Les Smart Cities grâce à l’utilisation de technologies innovantes entendent donc,  apporter des solutions aux problèmes des villes. Cette initiative globalement bien accueillie est toutefois également l’objet d’inquiétudes voire de critiques dans une certaine mesure.

Les Smart Cities constituent des laboratoires que certains jugent peu viables à grandes échelles. Elles ne résolvent pas le problème des villes à l’échelle nationale. Dans les villes africaines où ces projets sont développés, elles sont même vivement critiquées tant elles paraissent en décalage avec la réalité de la majorité des habitants de ces villes. En effet ces projets futuristes côtoient des bidonvilles où l’accès à l’eau potable courante n’est même pas assuré.

Une des critiques les plus récurrentes  concernant les Smart Cities réside dans le fait qu’il existe  un manque d’encadrement qui fait craindre des dérives sur le plan sécuritaire, notamment en ce qui concerne la  protection de la vie privée des citoyens.

La ville reste  un acteur important du réchauffement climatique, si elle est source de nombreux problèmes, elle reste également un vecteur de solutions important comme nous l’avons vu à travers l’exemple des smart cities qui continuent à se développer à tel point que d’ici 2050, 7 personnes sur 10 dans le monde vivront dans une ville intelligente.

[1] Rapport du Département des affaires économiques et sociales de l’ONU (DESA).


Main dans l'eau

Ogoxe participe aux assises nationales des risques naturels

Les Assises Nationales des Risques Naturels à Montpellier, du 25 au 26 mars 2019.

Du 25 au 26 mars 2019, se déroulent les Assises Nationales des Risques Naturels à Montpellier. Au programme; échange et débat sur le thème de “l’adaptation des territoires pour une société résiliente”.

Ces assises, organisées par le Ministère de la Transition écologique et solidaire, réunissent tous les acteurs pouvant apporter leurs innovations pour répondre à des problématiques environnementales.

Six ateliers participatifs ont été mis en place autour des thèmes suivants :

  1. Synergies aménagement, prévention des inondations et gestion des milieux aquatiques
  2. Vulnérabilité et résilience des bâtiments
  3. Se préparer à la gestion du post-événement
  4. Attractivité touristique et risques naturels
  5. Le numérique, les nouvelles technologies et la gestion des risques : valeurs ajoutées et modèles économiques associé
  6. Place des acteurs économiques dans la prévention des risques naturels

Assises des Risques Naturels Ogoxe
Guillaume Delai ANRN2019

Ogoxe dans le domaine du risque

La fréquence des catastrophes naturelles ne cessant d’augmenter, il est nécessaire de faire de nos sociétés, des villes résilientes pour un futur plus serein.

Chez Ogoxe, nous voulons apporter notre expertise pour combattre les effets des inondations avec nos solutions. De la prévention à la gestion du risque, chaque étape compte pour minimiser les pertes humaines et les dégâts matériels.

Pour prévenir, anticiper et gérer les risques hydro-géologique, Ogoxe a mis en œuvre des études réalisées par des experts pour mieux comprendre le territoire afin de mieux adapter son aménagement.

Ogoxe propose aussi de la prévention pour renforcer la culture du risque au sein des populations ainsi que des outils technologiques afin de recevoir des informations et une alerte même en cas de coupure d’électricité ou des moyens de communication traditionnels.

Et bien d’autres solutions existent chez Ogoxe pour lutter contre le risque d’inondation.

 

Les solutions Ogoxe pour l’ANRN

Ogoxe a pu participer aux deux journées consécutives des Assises Nationales des Risques Naturels et par la même occasion, présenter ses solutions à l’AGORA des bonnes pratiques.

Les solutions et nos dispositifs technologiques ont été présentés à travers un stand et une présentation comme représenté ci-dessous.

 

ANRN 2019 présentation solution ogoxe
ANRN 2019

exode climate migrants

Les migrants, premières victimes du réchauffement climatique ?

la migration climatique dans le monde

Le réchauffement climatique a de nombreuses conséquences visibles et invisibles. En effet outre la multiplication et l’aggravation des risques naturels, certaines zones du monde sont confrontées à de nouveaux dangers. Les conséquences du réchauffement climatiques nous semblent souvent lointaines ou abstraites. Or les impacts sont déjà visibles aujourd’hui et bouleversent la vie de millions de personnes dans le monde.

Quelles sont les raisons qui poussent ces populations à quitter leurs pays ?

Avec la hausse des températures, l’agriculture est très sévèrement touchée. Au-delà d’une certaine température, il y  a moins de rendement et les récoltes sont moins qualitatives. La raréfaction de l’eau ainsi que la montée des eaux  dans certains pays d’Afrique et du Moyen Orient, rendent ces populations plus vulnérables et les poussent à quitter leur pays. Ces populations prennent la fuite afin de chercher davantage de stabilité et de sécurité climatique et économique. En effet les migrants climatiques sont également touchés par des problématiques économiques car leurs moyens de subsistances sont menacés par la raréfaction des ressources, conséquences directes du réchauffement climatique.

 

Trouver des solutions pour mettre un terme à la migration climatique

Selon une nouvelle étude de la Banque mondiale, l’aggravation des effets du changement climatique dans trois régions du monde densément peuplées pourrait pousser plus de 140 millions de personnes à migrer à l’intérieur de leur propre pays d’ici 2050.

Cependant, cette situation n’est pas une fatalité, si des mesures et plans importants et des efforts sont réalisés par les instances internationales, le nombre de migrants environnementaux internes pourrait baisser de 80 % soit 100 millions de personnes. Cela passe notamment par la réduction importante de gaz à effet de serre.

Le rapport[1] expose des foyers d’émigration et d’immigration climatique,  c’est-à-dire des zones précaires et exposées au changement climatique qui connaîtront probablement un exode de population important et des territoires qui devront accueillir ces migrants internes en quête de moyens de subsistance et d’une nouvelle vie.

 

les causes de la migration climatique

 

Des solutions doivent donc être trouvées et adoptées très rapidement afin de préserver ces zones, et d’ainsi éviter l’exil à des milliers de personnes.

 

[1]Rapport de la Banque Mondiale : Groundswell : Se préparer aux migrations climatiques internes

 


flood-high-water

Sommes-nous réellement conscient du risque inondation ?

Après le passage d’une catastrophe naturelle majeure, l’émotion collective pousse les sinistrés à chercher des responsables, des solutions. La demande sécuritaire se fait plus prégnante. Des mesures sont alors mises en place. Or au fil du temps cette demande s’amoindrit car l’on « passe à autre chose ».

Les conséquences des catastrophes naturelles sont néanmoins, très importantes. Elles ont en effet causé pour 330 milliards de dollars de dégâts l’an dernier soit près du double de 2016 à l’échelle mondiale. Plus de 9.500 personnes ont également  péri lors de catastrophes naturelles l’an dernier.[1]

Source : Bureau des Nations Unies pour la Réduction des Risques de Catastrophe 

En France, par exemple la fédération des sociétés d’assurance a sorti en décembre 2015 une étude assez inquiétante. Ils prévoient en effet un doublement à l’horizon 2040 de la facture des indemnisations liées aux inondations et à la sécheresse.

Le risque est de plus présent du fait de l’augmentation des catastrophes naturelles. Les inondations représentent le risque le plus important. Ainsi il est important d’être conscient de ce risque afin de gérer au mieux les situations de crises.

1 Français sur 4 et un emploi sur 3 sont aujourd’hui potentiellement exposés aux inondations, principal risque majeur national au titre du nombre de communes concernées et du coût économique des catastrophes.[2]

L’Aude en France est un département durement touché par le phénomène d’inondation.

Elle a en effet été touché en 1999 de façon très importante, 35 personnes ont trouvé la mort  après cette catastrophe des plans à l’échelle nationale ont été adoptés et une amélioration de la prévision météorologique a été amorcée afin de gérer les risques et d’informer au mieux la population.

Cependant on constate notamment après les évènements plus récents qui ont eu lieu dans la même région en 2018 que peu d’habitants sont informés des réflexes à avoir en cas d’inondation. La connaissance de ces bon gestes à avoir peut sauver des vies il est donc primordial de bien les maitriser afin  de réduire le danger, limiter les conséquences néfastes.

Dégât dans la ville de Trèbes en février 2019 après les inondations d’octobre 2018

Prendre conscience du risque  

La prise de conscience est le seul moyen véritable de se protéger face aux catastrophes naturelles.  Elle permet de maitriser certains aspects du risque. Ainsi pour  les procédures d’évacuation, la mise à l’abri des biens et des personnes il est déterminant de savoir à quoi l’on se prépare afin de pouvoir être le plus efficace possible. La prise de conscience va également permettre une meilleure organisation de l’alerte en amont de la catastrophe et de la gestion des conséquences en aval. La connaissance du risque est le meilleur moyen de le maitriser.

On peut cependant se demander s’il existe une véritable compréhension de la probabilité de répétition du risque ?

Les dommages après une catastrophe sont-ils une preuve de l’impuissance face aux risques ?

Il existe en effet un sentiment d’impuissance, de fatalité face aux risques, on ne possède pas de réelle emprise sur ces derniers. Il est donc  difficile de se projeter, de visualiser le risque et ses conséquences d’où la difficulté à s’y préparer.  Cette difficulté à prendre conscience du risque  augmente la vulnérabilité des populations face aux risques. En moyenne, 211 millions de personnes sont directement touchées chaque année par les catastrophes naturelles, ce qui représente près de cinq fois le nombre des victimes de conflits.[3]

Un rapport récent du Bureau des Nations Unies pour la réduction des risques de catastrophe (UNISDR) a révélé que les catastrophes naturelles avaient tué 1,3 million de personnes au cours des 20 dernières années et laissé 4,4 milliards de personnes supplémentaires blessées, sans abris ou nécessitant une aide d’urgence.

Selon toujours l’UNISDR, les pertes économiques causées par les catastrophes naturelles ont atteint près de de 2245 milliards de dollars soit 77% du montant de 2908 milliards dollars de dégâts enregistrés entre 1998 et 2017

 

Se prémunir du risque

La prise de conscience des populations passe d’abord par celle des états, et collectivités territoriales. Ils mettent en effet en place des plans d’action qui vont par la suite être diffusés aux populations.

Après chaque évènement, de nouvelles mesures sont prises afin de faire en sorte que le prochain sinistre ait moins d’impact. Ainsi les importantes inondations dans l’Aude en 1999 ont conduit le gouvernement français à repenser la gestion du risque inondation. Ces inondations avaient en effet causé  la mort de 26 personnes ainsi que d’importants dégâts matériels.

L’information et la prévention sont donc primordiales afin de faire face aux risques. Ainsi, de nombreux plans ont été mis en place afin de réduire les conséquences des inondations.  Les PAPI (Programmes d’Actions de Prévention des Inondations) crées en 2003 traduisent cette volonté de prévenir le risque inondation. Les PAPI ont ainsi pour but de réduire la vulnérabilité face au risque inondation.

Pour conclure, la prise de conscience de chaque citoyen du risque  est donc nécessaire afin de diminuer l’impact des catastrophes. De plus, les plans de prévention mis en place ne peuvent pas être efficients sans une prise de conscience collective.


[1]Rapport du Bureau des Nations unies pour la réduction des risques de catastrophes (UNISDR)

[2] Ministère de la Transition écologique et solidaire.

[3] Bureau de la coordination des affaires humanitaires (BCAH)


 

A la rencontre des habitants de l'Aude

Photos Avant/Après :  Pont de Villegailhenc, Pont provisoire de Villegailhenc, Mur détruit à Trèbes.

Hier, l’équipe OgoXe partait à la rencontre des habitants de Narbonne, Trèbes et Villegailhenc pour mieux comprendre les effets des inondations après leur passage.

En effet, 4 mois se sont écoulés depuis l’évènement et nous pouvons toujours ressentir l’impact matériel et psychologique qui en ressort.

Un grand merci aux personnes qui ont donné de leur temps pour nous délivrer des témoignages.

Nos pensées accompagnent toutes les personnes affectées de près ou de loin par les inondations, en leur souhaitant une meilleure situation rapidement.

 


Studio radio et micro

Notre passage sur l'antenne de Europe 1

« Depuis quatre ans, une entreprise toulousaine s’est spécialisée dans le développement d’objet connecté permettant de mieux prévenir les inondations sur les lieux à risque. »