Le réchauffement climatique et l’élévation du niveau de la mer

La montée des eaux est un phénomène qui s’est accentué ces dernières années du fait du réchauffement climatique.

Mais qu’est-ce que la montée des eaux ?

Le réchauffement climatique a fait monter le niveau de la mer d’environ 8 pouces depuis 1880, et le taux de montée s’accélère. L’élévation du niveau de la mer augmente considérablement les risques d’inondations dommageables dues aux ondes de tempête.

Selon un rapport du GIEC le niveau de la mer pourrait s’élever de 1,10m d’ici à 2100.

La montée des eaux est un phénomène qui affecte directement les villes côtières. En effet, en France des villes telles que Bordeaux, Rouen, Calais ou encore Dunkerque sont directement menacées par ce phénomène climatique. L’ensemble des villes côtières en France regroupe 1,4 million d’habitants répartis dans 864 communes. Il ne s’agit donc pas d’un risque isolé.

Aux États-Unis près de 5 millions de personnes vivent à moins de 4 pieds au-dessus de la marée haute, cela les expose directement au risque de l’élévation du niveau de la mer.

Au XXIIe siècle, le rythme d’élévation du niveau des mers pourrait être 100 fois plus rapide, de 3,6 millimètres par an aujourd’hui à « plusieurs centimètres », pour ensuite atteindre plusieurs mètres au total d’ici 2300, si aucune action n’est mise en œuvre pour réduire les émissions de CO2.

L’aménagement du littoral pour faire face à la montée des eaux.

Les villes tentent de s’adapter à la montée des eaux en mettant en place une surveillance plus importante du trait de côte. Plusieurs options existent afin de protéger l’habitat. On peut ainsi citer l’installation de digues, l’élévation de l’habitat, la création de zones tampons, le ré ensablement ou encore l’enrochement.

Prendre conscience du risque pour mieux s’en prémunir

 

Afin de se protéger face aux risques climatiques de plus en plus fréquents, il faut avant tout être conscient du risque. La prise de conscience est en effet prépondérante dans la protection, car cela va permettre à chacun de mettre en place des actions.

Cependant la conscience du risque est encore faible en France. Les effets du risque tel que ceux de l’élévation du niveau de la mer sont souvent invisibles et éloignés.

Pour qu’une menace soit prise au sérieux il faut qu’elle soit : concrète, immédiate et insupportable. Or les actions efficaces contre le risque sont à prendre en amont de ce dernier et non lorsqu’il survient.

Cependant on remarque qu’il existe en France une faible conscientisation du risque. Les risques climatiques et spécifiquement ceux dus aux réchauffements climatiques tels que l’élévation du niveau de la mer paraissent abstraits et font partie d’une réalité lointaine.

Ainsi, selon une étude menée à Palavas les Flots, ville balnéaire française en 2009 20% des personnes interrogées ont déclarés qu’ils ne partiraient pas en cas de monter des eaux.

De même, on constate que les villes côtières continuent d’attirer. Selon l’observatoire national de la mer et du littoral, la densité de la population sur le littoral est 25% plus élevée que la moyenne nationale. De plus et d’ici 2040, 40% de la population française devrait vivre dans les régions côtières spécialement autour du pourtour méditerranéen et sur la façade atlantique.

L’élévation du niveau de la mer est donc un risque climatique, dont il faut prendre conscience car il sera pour les villes côtières un phénomène qui prendra de l’ampleur pour les décennies à venir et dont il faudra se prémunir.

Source: Bilan 2007 des changements climatiques Conséquences, adaptation et vulnérabilité

  •  
  •  
  •  

La France, 15e pays touché par les catastrophes naturelles

Multiples inondations, canicules, tempêtes, épisode méditerranéen, pluies cévenoles : La France est exposée à de nombreuses catastrophes naturelles.

Depuis une vingtaine d’années, la France fait face à des risques naturels de plus en plus fréquents. Entre inondation, tempête ou encore canicule, tous ces phénomènes frappent le territoire français ainsi que la population chaque année.

 

D’après un rapport rendu public, mercredi 4 décembre 2019 par le Think Tank allemand Germanwatch, la France est à la 15e place des pays les plus exposés aux risques climatiques. L’Allemagne, figure également dans ce classement et également classée rouge (11e au 20e pays).

Figure aussi en rouge, l’Inde, le Madagascar, le Bangladesh le Salvador ou encore Haïti.

Un lourd bilan

Comment expliquer ce classement ?

Depuis le début des années 90, la France subit, des évènements climatiques de grandes ampleurs comme en 1999 avec une tempête qui a causé la mort de 35 personnes. En 2010, c’est la tempête Xynthia, qui a marqué les esprits causant la mort de 53 personnes ainsi que d’importants dégâts matériels.

Les inondations ont également causé un lourd tribut comme on a pu le constater au cours de ces dernières années. Ainsi, des phénomènes d’inondations éclair ont causé la mort de nombreuses personnes ces dernières années.

Des pluies diluviennes ont frappé L’Aude en 1999 provoquant 34 décès. En 2018, l’Aude a de nouveau été frappée par des inondations importantes. Un bilan très lourd a été à déplorer, 15 personnes sont décédées, 99 blessées et 257 communes ont été reconnues en état de catastrophe naturelle (204 dans l’Aude, 29 dans l’Hérault et 24 dans le Tarn).

Le météorologue Guillaume Séchet, auteur de l’ouvrage Météo extrême (Ed. Hugo Image) explique « A cause du réchauffement climatique, on estime que la France subira, d’ici 2100, environ 20 % d’épisodes méditerranéens en plus, L’imperméabilisation des sols étant de plus en plus importante et la pression démographique en augmentation dans ces régions, les conséquences de ces phénomènes extrêmes seront à terme plus dramatiques qu’il y a quelques années ».

Ces risques de plus en plus fréquents et importants en termes de pertes humaines et de dommages matériels représentent également un véritable défi d’adaptation pour les assureurs. En effet les crues qui ont eu lieu entre fin mai et début juin 2016 ont couté plus d’1,4 milliard d’euros. Ce sont donc les inondations les plus couteuses depuis la création du régime des catastrophes naturelles en 1982.

L’aménagement du territoire une nécessité pour faire face au risque

La résilience des territoires et des bâtiments est une thématique intrinsèquement liée à celle du risque naturel. En effet, les villes ont un grand rôle à jouer en matière de protection des populations et doivent donc s’adapter au risque. En ce qui concerne les bâtiments, leur conception doit être repensée pour répondre aux exigences qu’imposent les risques naturels. Ils doivent de ce fait être plus solides, mais aussi mieux isolés pour faire face aux vagues de chaleur de plus en plus courantes. L’ONG Germanwatch estime en effet que les périodes de chaleurs extrêmes seront 100 fois plus probables qu’il y a un siècle.

Chez Ogoxe, la résilience est également au cœur des solutions que nous développons. Nos solutions permettent aux infrastructures d’être protégé grâce à notre système d’alerte en temps réel.

 

Source: https://germanwatch.org/en/16046


COP 25 : une édition 2019, décevante

La conférence initialement prévue au Brésil a finalement eu lieu à Madrid du 2 au 15 décembre 2019 après le retrait de l’accord de l’hôte Jair Bolsonaro, président brésilien.

Manque d’ambition et intérêts mitigés

Un accord en demi-teinte qui n’a pas fait l’unanimité a conclu cette 25éme conférence pour le climat.

La clôture de la conférence a dû être repoussée à de nombreuses reprises tant les différents pays ont paru divisés sur les sujets clés. La communauté internationale a perdu une occasion importante de faire preuve d’une ambition plus grande », a regretté le secrétaire général des Nations unies (ONU), Antonio Guterres. Le slogan de cette 25e édition « le temps de l’action » n’a donc pas été respecté, puisque peu de mesures concrètes ou d’accords de grandes envergures n’ont été conclues.

80 pays se sont engagés à faire davantage d’ici à l’an prochain, mais il s’agit de nations émergentes ou d’îles du Pacifique déjà menacées de submersion. Ces pays ne représentent que 10 % des émissions mondiales.

Photo call des dirigeants lors de la journée d'ouverture de la Cop25 (source : UN.ORG)

L’Union européenne a pris par ailleurs une décision historique en annonçant sa neutralité carbone en 2050. Cependant les gros émetteurs de CO2 (Chine, Inde, Brésil, Australie, Japon et surtout États-Unis) ont écarté tout efforts supplémentaires dans l’état actuel des choses. En effet, aucun de ses grands émetteurs de gaz à effets de serre, n’ont fait d’annonces significatives pour témoigner de leurs ambitions à relever les défis du changement climatique.

Plusieurs déceptions ont ponctué cette Cop 25, notamment l’absence d’un accord concret sur la question des marchés carbones internationaux.

Le marché carbone vise à réduire les émissions de gaz à effets de serre, ces gaz sont en effet, responsables du réchauffement climatique. Le marché carbone fonctionne selon le principe du « pollueur payeur ». Ainsi, le marché carbone consiste à faire payer aux émetteurs de gaz à effet de serre le coût de la nuisance que cela représente pour le climat. Il permet également aux pays les moins pollueurs de revendre des quotas à ceux émettant plus.

Pourquoi ce marché carbone a-t-il du mal à voir le jour ?

Plusieurs points de discordes existent :

Tout d’abord la question du « double comptage ». Ainsi, les plus gros pays pollueurs et les pays pétroliers notamment amenés par le Brésil, l’Arabie Saoudite, L’Inde et la Chine, misent sur l’instauration d’un marché mondial aux règles contraignantes. Ils voudraient par exemple, que le paiement de la taxe soit supporté par le pays vendeur de quotas et par le pays acheteur. Cependant, si l’on suit cette règle les émissions sont réduites sur le papier et les états payent moins de taxes.

Ensuite, il y a la question du sort des restes des crédits carbones issus du protocole de Kyoto de 1997. L’Europe souhaiterait qu’il y ait plus de transparence sur le reversement des crédits, souvent mal contrôlés dans le nouveau marché carbone. La Chine, l’Inde et le Brésil détiennent 60% de ces crédits.

Cette question, déjà l’objet de débat lors des conférences précédentes reste donc en suspens.

Teresa Ribera ministre espagnole de l'Environnement à la Cop25

La ministre espagnole de l’Environnement Teresa Ribera, résume cette conférence à «deux visions» très claires. «Ceux qui veulent aller plus vite et ceux qui veulent se retrancher derrière ce qui ne fonctionne pas, afin de ne pas avancer».

Une majorité d’actions restent donc en attente et tendent à être discuté lors de la 26e édition qui aura lieu à Glasgow fin 2020. La conférence de Glasgow est d’ores et déjà grandement attendue.


Ogoxe lauréat de la catégorie « Innovation » des Trophées Septuors

Le jeudi 26 septembre 2019, Ogoxe était présent à la soirée des Trophées Septuors, à Tarbes.

Cet évènement réunit les entreprises innovantes et dynamiques, ainsi que les décideurs économiques et institutionnels régionaux.

Son objectif est de valoriser les savoir-faire de chaque région et d’encourager les projets innovants. De ce fait, il permet également de favoriser l’émergence des startups tout en développant l’économie régionale.

À chaque nouvelle édition, les membres du jury sélectionnent trois entreprises dans neuf catégories. Puis, pour chacune d’elles, ils choisissent un lauréat. Cette année, les entreprises ont été sélectionnées selon les 9 catégories suivantes:

• Tourisme et Territoires
• Industrie
• Spécial Région
• Entrepreneurs
• Economie circulaire
• Innovation
• Agroalimentaire
• International
• Spécial Département

Suite à la délibération du jury, Ogoxe a eu l’honneur de remporter le trophée de la catégorie « innovation » face à deux autres entreprises : LeanConnected et Mecamont.

Nous tenons à remercier les Septuors 65 pour cette opportunité.


Ogoxe participe au Green Innov 65

Le 19 septembre 2019 se tenait la Green Innov 65 sur le campus Véolia, à Tarbes.

Ce Forum des Eco Entreprises du Sud-Ouest, réunissait les acteurs contribuant au développement d’innovations afin de répondre à la problématique de la « transition énergétique ». Cet événement a été organisé par BIC CRESCENDO avec l’aide de ses partenaires.

Au programme tables rondes sur les:

« Energies renouvelables, autoconsommation et stockage »

« Performances énergétiques et environnementales des bâtiments ».

« Economies circulaires et la valorisation des déchets »

« L’eau et la biodiversité »

Ainsi que des points d’étape sur:

« Hydrogène et Mobilité »

« Projet de Territoire d’Ambition Pyrénées »

« Acele-startup »

Ogoxe est fier de faire partie des 13 startups qui ont participées et présentées leurs solutions innovantes pour l’environnement. Ogoxe souhaite également à remercier BIC CRESCENDO pour cette opportunité.


Ogoxe labellisé par la GreenTech Verte

Ogoxe est officiellement Lauréat 2019 de la Greentech Verte

Faisant déjà partie depuis novembre 2018 de l’incubateur Greentech Verte basé sur le site de Météo France à Toulouse, Ogoxe a obtenu son label le  4  juin dernier lors du Meet’Up qui se tenait à Station F Paris.

Ce label, initié par le ministère de la Transition Ecologique et Solidaire, a été créé pour développer des solutions technologiques pour le bénéfice de la transition énergétique des territoires.  La démarche GreenTech Verte permet l’émergence d’une communauté de valeurs autour du partage de données afin de progresser vers les objectifs de développement durable.

« Ce label a comme objectif de sélectionner les entreprises les plus prometteuses pour appliquer les politiques du pôle ministériel (plan climat, french mobility, E+C-…), se distinguant par leur ambition environnementale, leur faisabilité, leur réalisme économique et leur degré d’innovation. Il touche l’ensemble des programmes dans les secteurs suivants : performance énergétique, énergies renouvelables, gestion des risques, bâtiment et quartier durable, transports efficients et propres, économie circulaire, santé-environnement, eau et biodiversité, finance verte. »

 

L’équipe Ogoxe est honorée de pouvoir arborer ce label !


Ogoxe participe à la VivaTechnology 2019 à Paris

Du 16 au 18 mai dernier, Ogoxe était présent à la VivaTechnology de Paris pour présenter ses solutions IoT contre les effets dévastateurs des risques environnementaux.

Durant ces 3 jours, l’équipe a pu rencontrer des professionnels et accueillir le public intéressé par les solutions présentées.

Le salon VivaTechnology est un événement très important qui permet aux start-ups, aux grandes entreprises, aux investisseurs et aux gouvernements de se rencontrer et d’échanger.

Ayant remporté le challenge Huawei France dont l’objectif était de « Concevoir une solution Iot pour un meilleur environnement urbain », l’équipe Ogoxe a eu l’opportunité d’exposer au Huawei Lab auprès d’une dizaine de startups innovantes sur différents domaines d’activités.

La sélection pour le Huawei Lab a aussi permis à Ogoxe de participer au Pitch Challenge organisé par Digital InPulse.

L’équipe présente sur place réunissait ; Aileen Robert, CTO et Co-Fondatrice, (au milieu de la photo) ainsi que Coralie-Anne Ramdiale (à gauche) et Manon Métois (à droite) du service Marketing & Communication.

Le salon Vivatechnology a été très enrichissant en termes d’échanges et de relations avec des acteurs importants du marché international. Aileen R. et son équipe ont eu l’honneur d’échanger sur les solutions IoT et plus précisément sur les systèmes de télécommunications innovants avec Zhang Minggang, Directeur Général adjoint de Huawei France.

Plusieurs opportunités de collaboration futures se sont présentées ; notamment dans le domaine des protections, des assurances, d’investissement et de déploiement international avec les gouvernements et les chambres de commerce des pays étrangers.


surpopulation dans les grandes villes

Le réchauffement climatique et les villes

Nous continuons avec cet article notre série, sur le réchauffement climatique. Nous allons cette fois, porter notre attention sur les villes, et leurs liens avec cette problématique.

En effet,  le taux d’urbanisation dans le monde a considérablement augmenté au cours du siècle dernier. En 1950, la population urbaine ne représentait que 30 % de la population mondiale. Aujourd’hui  55% des humains à travers le monde sont des urbains selon l’ONU[1] qui prévoit que 68% des humains vivront dans des villes d’ici 2050. Ce chiffre est donc en constante augmentation. De plus si l’urbanisation a touché les pays industrialisés au milieu du XXe pour les pays du Sud c’est maintenant que l’urbanisation explose. En effet toujours selon le même rapport de l’ONU, la population urbaine sera concentrée sur le continent africain et asiatique et plus particulièrement, dans quelques pays tels que l’Inde, la Chine ou encore le Nigéria.

De plus, beaucoup de villes, n’ont pas été conçues à la base pour accueillir tant de personnes, en si peu de temps, car cette croissance s’est faite rapidement. Il existe donc un manque d’infrastructures en tout genre (écoles, hôpitaux, routes). Cela entraîne plusieurs défis à gérer.

En effet, comment créer des infrastructures des systèmes d’assainissement pour plusieurs millions de personnes ?

La surpopulation de certaines villes ou leur croissance trop rapide a engendré plusieurs problèmes. Il faut repenser la gestion de la ville dans tous les domaines notamment en ce qui concerne :

  • La gestion des déchets
  • L’assainissement
  • L’accès à l’eau potable et à l’électricité
  • L’accès au service
  • Les transports

Ce sont des défis que les grands centres urbains vont devoir gérer afin de ne pas dégrader la qualité de vie des habitants qui les occupent.

Urbanisation, l’exemple de Dakar

La ville de Dakar, capitale du Sénégal a été originellement conçue pour accueillir 300 000 habitants, elle en a aujourd’hui  3 millions. Cette forte croissance urbaine est notamment due à un exode rural important. Ainsi les services publics sont submergés et peuvent difficilement gérer tout ce flux humain qui s’installe quotidiennement dans la ville. Il faut donc repenser complètement le plan urbain de la ville afin de pouvoir répondre aux besoins des dakarois.

Circulation dans une ville en Afrique

surpopulation dans les grandes villes

Enfin cette urbanisation importante à de sérieuses conséquences sur l’environnement. La pollution de l’air par exemple s’est amplifiée. De plus, cette concentration de populations spécialement dans les villes situées en zone côtière basse augmente le risque d’inondation.

La très grande urbanisation est donc une cause du changement climatique et de l’accentuation des risques. Les villes sont en effet plus vulnérables aux risques.

Il convient donc de trouver des solutions c’est dans ce cadre que se développe les smart cities.

Les smart cities une solution pour adapter les villes aux défis du réchauffement climatique

La Smart City, ou ville intelligente a globalement pour objectifs, l’optimisation des coûts,  et l’amélioration du bien-être et de la qualité de vie des habitants.

La Smart City tend à répondre aux nouvelles problématiques sociétales et environnementales que nous avons énoncées précédemment, et qui découlent des conséquences du réchauffement climatique, de la surpopulation et de l’urbanisation grandissante. Le but d’une ville intelligente est avant tout la durabilité, mais également l’harmonie entre les Hommes, la technologie et les infrastructures.

Le concept de ville intelligente est plutôt récent, et découle du constat qu’il faut adopter un modèle de développement plus durable et que cela doit passer par les villes.

Les smart cities constituent-elles des solutions duplicables à tous les pays ?

De la Corée du Sud à l’Europe, en passant par la chine l’Inde et le Moyen-Orient et maintenant l’Afrique de nombreuses villes tentent l’expérimentation. Cependant de nombreuses questions restent en suspens. Est-il possible de développer les smart cities à grande échelle ? Les expérimentations montrent que certaines actions développées par les smart cities sont possibles à grande échelle.

Ainsi une meilleure gestion des déchets grâce à la technologie est possible. Par exemple à Melbourne, les poubelles publiques pourvues de détecteur enverront un message aux services de ramassage des ordures, lorsqu’il est temps de les vider.

Les Smart Cities grâce à l’utilisation de technologies innovantes entendent donc,  apporter des solutions aux problèmes des villes. Cette initiative globalement bien accueillie est toutefois également l’objet d’inquiétudes voire de critiques dans une certaine mesure.

Les Smart Cities constituent des laboratoires que certains jugent peu viables à grandes échelles. Elles ne résolvent pas le problème des villes à l’échelle nationale. Dans les villes africaines où ces projets sont développés, elles sont même vivement critiquées tant elles paraissent en décalage avec la réalité de la majorité des habitants de ces villes. En effet ces projets futuristes côtoient des bidonvilles où l’accès à l’eau potable courante n’est même pas assuré.

Une des critiques les plus récurrentes  concernant les Smart Cities réside dans le fait qu’il existe  un manque d’encadrement qui fait craindre des dérives sur le plan sécuritaire, notamment en ce qui concerne la  protection de la vie privée des citoyens.

La ville reste  un acteur important du réchauffement climatique, si elle est source de nombreux problèmes, elle reste également un vecteur de solutions important comme nous l’avons vu à travers l’exemple des smart cities qui continuent à se développer à tel point que d’ici 2050, 7 personnes sur 10 dans le monde vivront dans une ville intelligente.

[1] Rapport du Département des affaires économiques et sociales de l’ONU (DESA).


Main dans l'eau

Ogoxe participe aux assises nationales des risques naturels

Les Assises Nationales des Risques Naturels à Montpellier, du 25 au 26 mars 2019.

Du 25 au 26 mars 2019, se déroulent les Assises Nationales des Risques Naturels à Montpellier. Au programme; échange et débat sur le thème de “l’adaptation des territoires pour une société résiliente”.

Ces assises, organisées par le Ministère de la Transition écologique et solidaire, réunissent tous les acteurs pouvant apporter leurs innovations pour répondre à des problématiques environnementales.

Six ateliers participatifs ont été mis en place autour des thèmes suivants :

  1. Synergies aménagement, prévention des inondations et gestion des milieux aquatiques
  2. Vulnérabilité et résilience des bâtiments
  3. Se préparer à la gestion du post-événement
  4. Attractivité touristique et risques naturels
  5. Le numérique, les nouvelles technologies et la gestion des risques : valeurs ajoutées et modèles économiques associé
  6. Place des acteurs économiques dans la prévention des risques naturels

Assises des Risques Naturels Ogoxe
Guillaume Delai ANRN2019

Ogoxe dans le domaine du risque

La fréquence des catastrophes naturelles ne cessant d’augmenter, il est nécessaire de faire de nos sociétés, des villes résilientes pour un futur plus serein.

Chez Ogoxe, nous voulons apporter notre expertise pour combattre les effets des inondations avec nos solutions. De la prévention à la gestion du risque, chaque étape compte pour minimiser les pertes humaines et les dégâts matériels.

Pour prévenir, anticiper et gérer les risques hydro-géologique, Ogoxe a mis en œuvre des études réalisées par des experts pour mieux comprendre le territoire afin de mieux adapter son aménagement.

Ogoxe propose aussi de la prévention pour renforcer la culture du risque au sein des populations ainsi que des outils technologiques afin de recevoir des informations et une alerte même en cas de coupure d’électricité ou des moyens de communication traditionnels.

Et bien d’autres solutions existent chez Ogoxe pour lutter contre le risque d’inondation.

 

Les solutions Ogoxe pour l’ANRN

Ogoxe a pu participer aux deux journées consécutives des Assises Nationales des Risques Naturels et par la même occasion, présenter ses solutions à l’AGORA des bonnes pratiques.

Les solutions et nos dispositifs technologiques ont été présentés à travers un stand et une présentation comme représenté ci-dessous.

 

ANRN 2019 présentation solution ogoxe
ANRN 2019

exode climate migrants

Les migrants, premières victimes du réchauffement climatique ?

la migration climatique dans le monde

Le réchauffement climatique a de nombreuses conséquences visibles et invisibles. En effet outre la multiplication et l’aggravation des risques naturels, certaines zones du monde sont confrontées à de nouveaux dangers. Les conséquences du réchauffement climatiques nous semblent souvent lointaines ou abstraites. Or les impacts sont déjà visibles aujourd’hui et bouleversent la vie de millions de personnes dans le monde.

Quelles sont les raisons qui poussent ces populations à quitter leurs pays ?

Avec la hausse des températures, l’agriculture est très sévèrement touchée. Au-delà d’une certaine température, il y  a moins de rendement et les récoltes sont moins qualitatives. La raréfaction de l’eau ainsi que la montée des eaux  dans certains pays d’Afrique et du Moyen Orient, rendent ces populations plus vulnérables et les poussent à quitter leur pays. Ces populations prennent la fuite afin de chercher davantage de stabilité et de sécurité climatique et économique. En effet les migrants climatiques sont également touchés par des problématiques économiques car leurs moyens de subsistances sont menacés par la raréfaction des ressources, conséquences directes du réchauffement climatique.

 

Trouver des solutions pour mettre un terme à la migration climatique

Selon une nouvelle étude de la Banque mondiale, l’aggravation des effets du changement climatique dans trois régions du monde densément peuplées pourrait pousser plus de 140 millions de personnes à migrer à l’intérieur de leur propre pays d’ici 2050.

Cependant, cette situation n’est pas une fatalité, si des mesures et plans importants et des efforts sont réalisés par les instances internationales, le nombre de migrants environnementaux internes pourrait baisser de 80 % soit 100 millions de personnes. Cela passe notamment par la réduction importante de gaz à effet de serre.

Le rapport[1] expose des foyers d’émigration et d’immigration climatique,  c’est-à-dire des zones précaires et exposées au changement climatique qui connaîtront probablement un exode de population important et des territoires qui devront accueillir ces migrants internes en quête de moyens de subsistance et d’une nouvelle vie.

 

les causes de la migration climatique

 

Des solutions doivent donc être trouvées et adoptées très rapidement afin de préserver ces zones, et d’ainsi éviter l’exil à des milliers de personnes.

 

[1]Rapport de la Banque Mondiale : Groundswell : Se préparer aux migrations climatiques internes